Addictions
De plus en plus, des dépendances naissent dans notre société. Accro au portable, au PC, aux jeux de hasard, il en existe un nombre incalculable. Elles provoquent des pertes de contrôle de soi, isolent leur victime et peuvent avoir des conséquences dramatiques sur le pécunier.
Tout d'abord, à quoi reconnaît-on une addiction ? Prendre son café après le repas ou craquer pour une jolie petite robe n'est pas dangereux. Il en va autrement dès que ce désir est doublé d'obsession et devient régulier (faire les boutiques une fois de temps en temps est une chose mais faire son shopping tous les jours est névrotique). On parle alors d'achat compulsif et donc d'addiction. La personne qui est connectée 24h/24 sur Internet est également dépendante : c'est ce que les docs nomment les cyber-dépendances.
Une autre sorte est celle de l'addiction aux marques. En effet, par des messages matraqués de culpabilisation, certaines en-têtes n'hésitent pas à provoquer ainsi l'envie puis le besoin chez des personnes, mal à l'aise dans leurs baskets pendant une certaine période de leur vie. Elles s'engouffrent donc dans cette faille pour augmenter leur chiffre d'affaires et promouvoir de cette façon leurs produits pas nécessairement si bon que ça pour ntore santé. Sympa, non ? Mais être accro des marques révèle aussi une fragilité psychique. En effet, ne pas pouvoir se passer de son portable dénote un besoin d'être relié aux autres, une immaturité. Et dévaliser les magasins ne nous renvoie qu'une image erronée de nous-mêmes : nous ne sommes pas plus forts si nous portons du machin ou du truc !
Les victimes de ces addictions sont appelés de nos jours "fashion victim". Celà montre bien combien nous sommes prisonniers de nos soi-disants besoins. Pour décrocher, il faut reconnaître sa dépendance, en parler et se faire aider.