Bien joué ! I
Je vous avais déjà causationné de cette cliente assez.. particulière, dirons-nous. En effet, victime d'une effraction, elle avait insisté pour qu'on vienne lui faire une mise en sécurité un samedi matin, alors que nous sommes toujours fermés. Seulement, elle était seule avec deux enfants de 4 et 6 ans. N'écoutant que notre bon coeur, Mamouret s'y est collé. Depuis, après moultes et moultes coups de téléphone, elle était toujours d'accord pour nous payer mais seulement, depuis peu, elle était aux abonnés absents (cependant, j'avais quand même récupérer son nouveau numéro de portable...).
Et là, rebondissement dans cette sale affaire. Je reçois un courrier de la commission de surendettement qui m'informe que cette sal** nana a fait une demande chez eux.
Après les avoir contacté, j'applique leurs conseils, à savoir essayer de récupérer cet argent avant de refuser le plan.
- "Melle X ?
- Euh.. Oui ?
- Bonjour, c'est Me Y de la société Z. Je vous appelle au sujet du règlement de votre facture, concernant l'effraction dont vous avez été victime en avril dernier. J'ai aussi le plan que vous me poposez au travers de la commission de surendettement. Je me verrais dans l'obligation de le refuser si nous ne parvenons pas à un accord, car geler ce montant (158 euros) pendant deux ans, je trouve ça très limite. Et si un de vos créanciers posent son véto, tout est remis en cause et cette affaire deviendra du ressort de la justice.
- Je n'ai pas l'intention de vous payer car je n'habite plus dans l'appartement !
- Le seul problème est que pour la justice, vous êtes redevable de cette somme car l'effraction a eu lieu alors que vous étiez locataire de l'appartement. Vous êtes responsable juridiquement et de là, vous devez nous régler".
Et là, un ange passe.....